Microsoft & données
Power BI le problème n'est presque jamais le graphique
Quand trois services annoncent trois chiffres différents pour le même indicateur, aucune mise en forme ne réglera l'affaire. Nous construisons des modèles de pilotage : une définition par indicateur, écrite une fois et partagée par tout le monde, sur des données dont on a vérifié qu'elles disent vrai.
Ce que nous entendons en arrivant
Trois phrases qui disent toutes la même chose
Aucune ne parle de Power BI, ni d'un outil quelconque. Toutes les trois parlent de ce qu'il y a dessous.
- « Trois personnes calculent le même indicateur de trois façons différentes. »
- « Personne ne sait plus très bien ce que veut dire ce chiffre. »
- « Le tableau de bord est joli, mais les données sont fausses. »
Ces trois phrases décrivent le même défaut à trois endroits : la définition de l'indicateur, sa documentation, la matière qui l'alimente. Aucune des trois ne se corrige en changeant de graphique.
Le taux de marge, calculé dans trois services
- Export ADV32,4 %
- Tableur de la DAF28,1 %
- Revue commerciale35,6 %
une seule définition, dans le modèle
Taux de marge · définition unique
31,2 %
Chiffre d'affaires facturé moins le coût d'achat des lignes facturées, rapporté au chiffre d'affaires facturé. Même valeur pour la direction, la finance et le commerce.
Ce que nous construisons
Un tableau de bord se refait ; un modèle se complète
Un rapport répond à une question posée un jour. Un modèle répond aussi à celles qu'on ne vous a pas encore posées. Sur l'outil lui-même, la documentation de Microsoft dit tout ce qu'il y a à dire ; cette page porte sur ce qu'on en fait.
« Pouvez-vous nous faire un tableau de bord ? » La demande est presque toujours formulée ainsi, et elle porte sur la seule couche que l'on voit — celle qui se refait en quelques jours.
Sous cette couche, il y en a trois autres. Une préparation, qui rapproche et nettoie ce qui arrive de vos applications. Un modèle, qui porte les définitions de calcul et les règles de regroupement. Et vos données, telles qu'elles sont réellement saisies. C'est là que se joue la fiabilité d'un chiffre, et c'est là que se joue la durée de vie d'un projet décisionnel.
Un modèle bien construit ne se périme pas quand la question change : on lui ajoute un axe, un indicateur, une page. Un rapport construit directement sur une requête, lui, se refait entièrement — et la définition de la marge y est réécrite une fois de plus, légèrement différente.
Nous ne livrons pas des tableaux de bord. Nous construisons des modèles de pilotage, dont les tableaux de bord sont la partie visible.
Ce qu'il y a sous un rapport
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En bas
Vos données, telles qu'elles sont
L'ERP, le CRM, un budget tenu sur tableur, une application métier. Avec leurs codes, leurs trous et leurs habitudes de saisie.
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Puis
La préparation
Rapprocher, nettoyer, dater, appliquer vos règles de regroupement. Une fois, en amont — et non dans chaque rapport.
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Au cœur
Le modèle
Les indicateurs, définis ici et nulle part ailleurs, avec leur documentation. C'est la couche qui porte la valeur, et la seule qu'on ne voit jamais.
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En surface
Les restitutions
Des pages Power BI, un classeur Excel connecté, un onglet dans Teams, demain une question posée en langage naturel. Interchangeables.
Comment nous travaillons
Trois temps, dans cet ordre
L'ordre n'est pas décoratif : c'est lui qui sépare un modèle dont on se sert encore dans trois ans d'un rapport abandonné au bout de trois mois.
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Comprendre avant de modéliser
Nous commençons par vos processus, pas par vos tables : qui décide quoi, à quel rythme, avec quelle information sous les yeux. Vient ensuite la partie la plus ingrate et la plus déterminante — écrire noir sur blanc ce que chaque indicateur veut dire, et le faire valider par ceux qui s'en serviront. Deux heures passées sur la définition de la marge valent mieux que trois mois de chiffres contestés.
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Construire un socle qui tient
Préparation des données, modèle, et des indicateurs définis une seule fois au niveau du modèle plutôt que recopiés de rapport en rapport. Les règles qui vous appartiennent — regroupements comptables, familles, périmètres — sont rangées dans des tables que vous modifiez sans nous. Quant à la documentation, elle n'est pas un document annexe qui se périme : elle est produite depuis le modèle lui-même, et chaque indicateur publié est consultable avec sa définition métier et son mode de calcul.
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Faire vivre
Une restitution par rôle, plutôt qu'un rapport unique de quarante pages que personne ne lit en entier. Un accompagnement des utilisateurs les premières semaines, parce qu'un modèle qu'on ne sait pas lire ne sert à rien. Et l'actualisation, la surveillance et les évolutions font partie de la prestation : un modèle de pilotage n'est pas livré, il est tenu.
Ce qui fait la différence
Un indicateur qui décrit, et un indicateur qui prévient
La plupart des tableaux de bord racontent ce qui s'est passé. C'est nécessaire et ce n'est pas suffisant : ce qu'on attend d'un outil de pilotage, c'est qu'il vous fasse lever la tête au bon moment.
Vigilance
Des indicateurs qui signalent
Comparer une valeur à sa référence, détecter une rupture de tendance d'un mois sur l'autre, repérer qu'une part excessive du risque s'est concentrée sur un seul interlocuteur : ce sont des calculs, et ils ont leur place dans le modèle.
Le signal vaut alors mieux que la lecture. Un code couleur à trois niveaux — normal, vigilance, critique — appliqué de la même façon d'une page à l'autre, et l'essentiel se voit d'un coup d'œil.
Hygiène des données
Vérifier ce qui alimente le chiffre
Un tableau de bord n'a de valeur que si les données qui l'alimentent sont fiables. Nous intégrons donc des indicateurs de complétude et d'hygiène dans les modèles eux-mêmes : taux de remplissage, rattachements manquants, comptes absents du plan de regroupement.
C'est la page que personne n'a envie de construire, et c'est celle qui désamorce la question qui tue : « êtes-vous sûr de ce chiffre ? »
Compte de résultat de gestion
Quand la comptabilité n'est pas la source
Une comptabilité est juste, mais elle est parfois en retard sur le rythme de l'activité, et elle ne porte pas toujours l'axe d'analyse qui vous intéresse.
Lorsque c'est le cas, nous reconstruisons un compte de résultat de gestion à partir des données opérationnelles elles-mêmes, avec une structure de regroupement que vous paramétrez. Il ne remplace pas la comptabilité : il permet de décider avant elle.
Les destinataires
Personne n'a besoin du même écran
La question n'est pas ce que l'outil sait afficher, mais ce que chacun doit voir pour décider.
Nous partons des rôles, pas des modules. Un même modèle alimente des restitutions différentes : une direction générale n'a pas à traverser le détail d'une balance âgée pour savoir où en est le mois, et un responsable achats n'a rien à faire dans un compte de résultat.
Cette découpe se décide au cadrage, en même temps que les définitions. C'est aussi ce qui permet d'ajouter un destinataire six mois plus tard sans rien reconstruire : le modèle sait déjà calculer, il ne reste qu'à choisir ce qu'on lui montre.
- Direction générale. La synthèse, l'écart aux objectifs, les alertes, et de quoi arbitrer sans attendre la clôture.
- Finance. Le compte de résultat sous plusieurs formes, le prévisionnel de trésorerie, les créances et les dettes par ancienneté, la rentabilité.
- Commerce et administration des ventes. Chiffre d'affaires et marges par client, par famille, par commercial — et le devenir des documents, du devis à la facture.
- Achats et logistique. Fournisseurs, stocks, dépôts, rotation : un domaine que nous traitons lorsque les données de gestion le portent.
- Production. Charge, aléas, prix de revient : envisageable selon les modules en place et la façon dont l'atelier est saisi. Nous le disons franchement plutôt que de le promettre.
Ce que vous recevez
À quoi cela ressemble, une fois en place
Deux exemples reconstruits pour cette page. La forme est celle de nos livrables ; les clients, les familles et les montants sont inventés.
CA facturé
4 218 k€
+6,2 % vs N-1
Marge brute
1 316 k€
31,2 % du CA
Commandes facturées
3 947
+2,8 % vs N-1
Panier moyen
1 069 €
+3,3 % vs N-1
CA facturé par mois
- avr
- mai
- juin
- juil
- août
- sept
Répartition du CA par famille
- Fixation et visserie 34 %
- Outillage 26 %
- Électricité 18 %
- Consommables 13 %
- Divers 9 %
Cinq premiers clients
| Client | CA | CA N-1 | Écart |
|---|---|---|---|
| Berthier Distribution | 486 k€ | 441 k€ | +10,2 % |
| Vallon & Fils | 402 k€ | 418 k€ | −3,8 % |
| Comptoir Armoricain | 357 k€ | 298 k€ | +19,8 % |
| Établissements Ravel | 311 k€ | 325 k€ | −4,3 % |
| Sogexa Industrie | 268 k€ | 244 k€ | +9,8 % |
Un visuel isolé se lit de la même façon. Celui-ci répartit le chiffre d'affaires sur les implantations des clients : la taille du disque est le montant, et le clic sur un disque filtre toute la page — le tableau, les indicateurs et le graphique en colonnes se replient sur la zone choisie.
CA facturé par implantation client — exercice 2026
de 180 à 980 k€
Notre modèle
Si vos données de gestion sont dans Sage 100
Nous entretenons un socle décisionnel pour Sage 100 — comptabilité et gestion commerciale dans un même modèle — que nous adaptons en profondeur selon la taille et la maturité de chaque organisation : du suivi de la trésorerie et des ventes jusqu'au pilotage financier complet, avec contrôles comptables intégrés.
Ce n'est pas un connecteur, et ce n'est pas une collection de rapports refaits à chaque client. C'est le même socle, décliné — ce qui explique qu'on puisse le faire évoluer sans repartir de zéro.
Autour du modèle
Ce qui vient ensuite, une fois le socle posé
Aucun de ces trois sujets ne se traite avant le modèle. Tous deviennent simples une fois qu'il existe.
Plusieurs sources
Ce qui n'est pas dans l'ERP
Un CRM, un fichier d'abonnements, une application métier, un budget tenu sur tableur : un modèle réunit ce que l'ERP ne contient pas, à condition d'avoir tranché les correspondances — et c'est un travail de cadrage, pas un import.
Lorsque les volumes ou le nombre de sources le justifient, la même logique se porte sur Microsoft Fabric. C'est une réponse à un problème d'échelle, jamais un point de départ.
Automatisation
Quand l'indicateur doit déclencher
Un seuil franchi peut appeler autre chose qu'un regard : une relance, une tâche affectée, un message à la bonne personne. C'est le terrain de Power Automate, et il commence là où le tableau de bord s'arrête.
Power Apps et Power AutomateIntelligence artificielle
Interroger en langage naturel
Un modèle conçu pour produire des graphiques n'est pas spontanément prêt à être interrogé par une IA : il lui manque le vocabulaire, les synonymes et les descriptions que l'humain devine. C'est un travail en soi, et nous ne le présentons pas comme acquis.
Notre serveur MCP pour Sage 100Questions fréquentes
Ce qu'on nous demande avant de commencer
Faut-il avoir Sage 100 ?
Non. Le socle que nous entretenons est construit pour Sage 100, et c'est là que nous allons le plus vite. Mais la méthode ne dépend pas de la source : nous travaillons aussi depuis d'autres bases de gestion, depuis un CRM, ou depuis plusieurs sources réunies dans un même modèle.
Combien de temps avant le premier écran utile ?
Cela dépend d'une seule chose, et ce n'est pas la technique : le temps qu'il vous faut pour vous mettre d'accord sur la définition des indicateurs. Ce travail fait, la construction est rapide ; ce travail escamoté, aucun outil ne le remplacera. Nous préférons donc annoncer un premier périmètre court — un domaine, quelques indicateurs, de vraies données — plutôt qu'une date sur un projet complet.
Nous avons déjà des rapports Power BI. Faut-il tout refaire ?
Rarement. Ce qui est à reprendre, le plus souvent, est la couche qu'on ne voit pas : des indicateurs recalculés dans chaque rapport, des règles de regroupement écrites en dur, une préparation refaite à la main tous les mois. Les pages, elles, se conservent ou se réécrivent vite — c'est la partie la moins coûteuse.
Qui peut modifier le modèle une fois livré ?
Les règles qui bougent souvent — regroupements comptables, familles, périmètres — vivent dans des tables prévues pour cela, que vos équipes modifient sans nous et sans retoucher les rapports. Les définitions d'indicateurs, elles, restent dans le modèle : c'est précisément ce qui garantit qu'elles restent uniques.
Power BI ou les états de l'ERP ?
Les deux, et pas pour la même chose. Un état sert à éditer un document de référence, daté, que l'on classe et que l'on oppose. Un modèle de pilotage sert à comparer, croiser et voir venir. Vouloir faire l'un avec l'autre coûte cher dans les deux sens.
Et les licences ?
Power BI se licencie par utilisateur, avec une distinction entre ceux qui construisent et ceux qui consultent, et des formules de capacité au-delà d'un certain nombre de lecteurs. Le bon arbitrage dépend du nombre de destinataires réels et de ce que chacun doit pouvoir faire — c'est une des raisons pour lesquelles nous commençons par les rôles. Nous le chiffrons au cadrage, sans surprise ensuite.
Nous contacter
Commençons par une décision à prendre
Dites-nous laquelle vous prenez aujourd'hui sans la bonne information sous les yeux. Nous vous dirons ce qu'il faut pour ne plus la prendre ainsi — et si vos données actuelles le permettent.