Sage 100 · import et export

Format d'import Sage 100 enfin exploitable

Sage 100 possède depuis toujours un format d'échange qui couvre presque toute sa base : écritures, comptes, tiers, articles, immobilisations, paramétrage. Il est natif, documenté, et ne demande aucun développement. Il est aussi si exigeant à produire que seuls les éditeurs de logiciels s'en servaient. Nous en avons fait une compétence pour l'intelligence artificielle, que nous publions en accès libre.

Ce dont on parle

Une écriture de vente, telle que Sage l'écrit et la relit

Ni colonnes, ni séparateur, ni nom de champ. Une valeur par ligne, et la position pour seule sémantique.

Extrait d'un fichier d'écritures — annoté ligne à ligne

  1. #MECGécriture générale
  2. VTEcode journal
  3. 150126date de pièce, en six chiffres
  4. FA2026-0114numéro de pièce
  5. 411MARTINcompte
  6. champ vide : une ligne vide, jamais un champ omis
  7. Facture janv.libellé
  8. Dsens
  9. 1200,00montant
Un extrait raccourci. Une écriture complète compte davantage de lignes, et un fichier en enchaîne autant qu'il porte de pièces. Les annotations de droite n'existent pas dans le fichier : c'est précisément ce que l'œil ne peut pas faire seul.

Le format Sage, en bref

Il est déjà dans votre logiciel

Faire entrer ou sortir des données de Sage 100 passe d'ordinaire par la ressaisie, par un fichier paramétrable limité à quelques entités, ou par un développement spécifique. Le format Sage, lui, n'a rien à installer : si vous avez le logiciel, vous avez déjà le format — quelle que soit votre version, et depuis le premier jour.

Natif, sans développement

C'est l'import et l'export standard de Sage 100. Pas d'API à ouvrir, pas de module à acheter, pas de connecteur à installer. Un fichier texte, un menu, c'est tout.

Presque toute la base

223 drapeaux couverts, en Comptabilité, en Gestion commerciale et aux Immobilisations. Des écritures aux gammes d'articles, des plans d'amortissement aux modèles de règlement.

Dans les deux sens

Le même format sert à écrire et à lire. Un export est une photographie complète d'un dossier — et la compétence le reconvertit en tableau, une colonne par champ. Ce que Sage sait sortir devient enfin lisible.

Exigeant — et c'est là que nous intervenons

Une valeur par ligne, sans nom ni séparateur. 134 lignes pour un tiers, 120 pour un client. Un champ oublié décale tout le fichier.

Une histoire ancienne

Un format que presque personne n'utilisait

Le format Sage n'est pas une nouveauté. Les praticiens l'appellent le « format drapeau » : chaque enregistrement est précédé d'un marqueur — #MECG pour une écriture générale, #CART pour une fiche article, #IIMO pour une immobilisation — puis ses champs se succèdent, un par ligne. Il a traversé les générations successives de Sage 100 en changeant à peine ; ses numéros de version internes en portent encore la trace.

Il coexiste avec le format paramétrable, celui des modèles livrés avec le logiciel. Le paramétrable est simple : des colonnes, un mapping, un fichier Excel. Mais il ne touche qu'une poignée d'entités et ne descend jamais dans le détail du paramétrage. Le format Sage, lui, ne connaît pas cette limite : ce qu'un dossier contient, il sait l'écrire.

Alors pourquoi est-il resté confidentiel ? Parce que son coût d'entrée est disproportionné pour un besoin ponctuel. Il n'y a ni en-tête de colonnes, ni séparateur, ni nom de champ : la position est la seule sémantique. Écrire une fiche client, c'est produire 120 lignes dans le bon ordre, en laissant une ligne vide à chaque champ non renseigné, et dans un encodage de caractères qui n'est pas celui de votre tableur. Et le format ne pardonne pas : un champ omis ne provoque pas d'erreur claire, il décale silencieusement tous les suivants, et Sage refuse le fichier en désignant une ligne qui n'a rien à voir avec le vrai problème.

Les éditeurs de logiciels ont payé ce prix. C'est leur métier, et ils l'amortissent sur des milliers de dossiers : une fois le générateur écrit, il tourne. Pour un cabinet, un service comptable, un intégrateur face à un besoin qui ne se représentera pas deux fois, l'équation n'a jamais tenu. On a donc ressaisi.

Ce qui a changé

Une difficulté purement technique

Il faut retenir des centaines de positions, ne jamais se tromper d'une ligne, connaître les règles qui ne figurent nulle part, et vérifier chaque octet du résultat. Un travail de précision répétitive, sans aucune intuition à avoir : exactement ce qu'une machine fait mieux qu'un humain attentif.

Mais une intelligence artificielle généraliste échoue seule, et elle échoue de la pire façon : elle produit un fichier vraisemblable. Elle invente un champ plausible là où la documentation est muette, décale un bloc de trois lignes, transpose aux Immobilisations une règle de date valable en Comptabilité.

Ce qui manquait n'était donc pas de la puissance de calcul, mais de la connaissance vérifiée. Nous avons passé plusieurs mois à réconcilier, drapeau par drapeau, la documentation de l'éditeur avec des exports réels : compter les champs, relever les écarts, identifier les blocs imbriqués, établir l'encodage par l'analyse des octets accentués. Puis à outiller le reste — un générateur qui refuse d'écrire si le compte de champs ne tombe pas juste, un validateur qui relit le fichier produit avant toute livraison.

Le risque réel

Un fichier d'import Sage est destructif : les champs laissés vides écrasent les valeurs existantes.

Un fichier rejeté ne coûte rien — on le corrige et on recommence. Un fichier accepté mais faux coûte une restauration de sauvegarde. C'est toute la différence entre un outil qui génère et un outil qui génère puis vérifie.

Ce n'est pas l'intelligence artificielle qui rend le format Sage puissant : il l'était déjà. Elle lève le seul obstacle qui restait, le coût du détail.

Les capacités

Ce que vous pouvez produire

Chaque carte porte le drapeau réel du format. C'est ce que vous retrouverez dans vos fichiers.

#MECG

Écritures et OD

Transformez un tableur en fichier d'écritures équilibré : journal, dates, pièce, comptes généraux et tiers, sens, montants, lettrage, échéances. Les OD de clôture ou d'abonnement cessent d'être une saisie.

#MPLG #MCJR

Plan comptable et journaux

Créez ou mettez à jour des comptes généraux en masse : intitulé, type, report à nouveau, compte de taxe rattaché, section analytique par défaut. Idem pour les codes journaux et leur contrepartie.

#MPCT

Tiers

Clients, fournisseurs, salariés et tout ce qui s'y rattache : coordonnées, conditions de règlement, comptes collectifs multiples, niveaux de relance, banques, contacts, lieux de livraison, informations libres.

#MTAX

TVA et taxes

Créez des taux de taxe complets — sens, type, comptes de TVA rattachés — et mettez à jour le code taxe de centaines de comptes en une seule passe.

#CART #CACL

Articles et tarifs

Fiches articles et familles, gammes et énumérés, conditionnements, unités, tarifs par catégorie tarifaire, remises, références fournisseurs, dépôts de stockage, prévisions.

#CCLI #CFOU

Clients et fournisseurs de gestion commerciale

Les fiches complètes du module commercial : catégorie tarifaire et comptable, encours, conditions de livraison, dépôts, banques, relances, contacts.

#CHEN #CHLI

Documents de vente et d'achat

En-têtes et lignes de documents : devis, commandes, livraisons, factures. De quoi injecter dans Sage ce qu'un site marchand, un logiciel de caisse ou une application métier produit tous les jours.

#IIMO #IPLAN

Immobilisations

Biens, familles, lieux, et les cinq plans d'amortissement associés. Le module où la reprise manuelle coûte le plus cher, et où le format rend le plus de services.

#MANA #MPCA #MECA

Analytique

Plans et sections analytiques, budgets par section, ventilation analytique des écritures.

L'autre sens, celui qu'on oublie

Lire un dossier autant que l'alimenter

Un export au format Sage restitue le paramétrage complet d'un dossier. Avant une reprise, une fusion ou une migration, c'est la seule façon de voir réellement ce qu'il contient : comparer deux dossiers taux par taux, retrouver un paramétrage hérité que plus personne ne sait expliquer, documenter un existant avant d'y toucher. Nous nous en servons autant en lecture qu'en écriture.

Reste qu'un export est illisible tel quel : une valeur par ligne, sans en-tête ni colonne. La compétence fait donc le chemin inverse — elle le convertit en tableau, une colonne par champ, une ligne par fiche, qui s'ouvre dans Excel et se trie, se filtre et se compare comme n'importe quel tableur. C'est souvent le premier service qu'on lui demande : sortir de Sage ce qu'aucun état ne sait sortir.

Ce qui ne se devine pas

Trois modules, trois dialectes

Un même format, mais trois conventions distinctes — et des pièges qui coûtent une demi-journée à qui les découvre seul.

La ligne #DEV EUR appartient à la Comptabilité : la conserver dans un fichier de Gestion commerciale déclenche un rejet qui désigne la ligne 3 sans autre explication.

Les dates s'écrivent sur six chiffres en Comptabilité, sur huit aux Immobilisations. Un même drapeau ne compte pas toujours le même nombre de champs d'un module à l'autre. La compétence connaît ces règles, et écrit l'en-tête à partir des drapeaux employés sans qu'on ait à le lui demander.

Notre travail sur Sage 100

En-tête de fichier et nombre de drapeaux couverts, pour chacun des trois modules
Module En-tête du fichier Drapeaux
Comptabilité #FLG 000 #VER 31 #DEV EUR 64
Gestion commerciale #FLG 000 #VER 33 116
Immobilisations #FLG 000 #VER 23 43

Les numéros de version sont internes au format, pas à Sage 100 : ils n'ont pas bougé depuis longtemps, et c'est ce qui rend la compétence durable.

Le point de départ

Deux copier-coller, deux fichiers

Un tableau propre n'est pas un prérequis. La matière est le plus souvent un texte trouvé ailleurs, dans le désordre où on l'a trouvé — et cela suffit.

#CART

Une fiche article, depuis le catalogue du fournisseur

Votre fournisseur décrit son produit : désignation, marque, conditionnement, poids, code-barres, caractéristiques techniques. Vous copiez le bloc tel quel, vous ajoutez votre référence, votre famille et votre unité de vente, et vous demandez la fiche.

Le fichier est prêt en quelques secondes. Vous n'avez tapé que ce qui vous appartient : la référence. Tout le reste est arrivé par le presse-papiers, donc sans faute de frappe.

#MPCT

Un tiers, depuis sa fiche légale

Un nouveau client. Vous ouvrez sa fiche sur un annuaire d'informations légales — Pappers, par exemple —, vous copiez ce qu'elle affiche : raison sociale, forme juridique, SIREN, numéro de TVA intracommunautaire, adresse du siège, code NAF. Vous précisez le compte à créer et son collectif.

Le fichier arrive avec des mentions légales exactes : ce sont des données publiques, recopiées par la machine et non relevées à la main sur un document scanné.

Ce qui change dans ces deux cas n'est pas la vitesse de frappe. C'est qu'il n'y a plus de ressaisie : un numéro de TVA faux ne se découvre pas au moment où on le saisit, il se découvre trois mois plus tard, sur une facture rejetée par le client.

La compétence ne remplace pas votre jugement : elle vous demande la référence, la famille, le compte. Elle remplace la recopie.

En pratique

Ce que vous lui demandez

Les phrases ci-dessous sont des demandes réelles, écrites telles quelles à l'assistant.

Pour débuter

  • « Voici le tableau des charges constatées d'avance préparé par le contrôle de gestion. Génère les OD de clôture, journal OD, une pièce par mois, et vérifie l'équilibre avant de me livrer le fichier. »
  • « À partir de cet export du dossier, ajoute le code taxe TVA20 sur tous les comptes 706 et 707, sans toucher aux autres champs. »
  • « Reprends ce fichier Excel de 1 400 articles et crée les fiches Sage avec leur famille, leur unité de vente et leur tarif de base. »
  • « Convertis cet export du plan comptable en tableau, une colonne par champ, et signale-moi les comptes qui n'ont pas de code taxe. »

Pour aller plus loin

  • « Compare le paramétrage de TVA de ces deux dossiers et dis-moi précisément ce qui diffère avant la fusion. »
  • « Notre logiciel de caisse produit ce CSV tous les soirs. Écris-moi le script qui le convertit en fichier d'écritures Sage, et documente le mapping des colonnes. »
  • « Importe les immobilisations reprises de l'ancien outil avec leurs cinq plans d'amortissement, et signale-moi les biens dont la famille n'existe pas encore dans le dossier. »

Les garde-fous

Comment la compétence travaille

Un import écrase. Tout le reste découle de cette phrase.

Elle interroge avant de produire

Avant d'écrire la moindre ligne, la compétence demande ce qu'elle doit savoir : le dossier concerné, s'il s'agit de créations ou de modifications, le code journal, le mapping des colonnes. Pour modifier des enregistrements existants, elle réclame l'export du dossier plutôt que de reconstruire une fiche de mémoire. Tant qu'un élément bloquant manque, elle s'arrête.

Elle génère, elle ne bricole pas

Le fichier n'est jamais composé ligne à ligne dans une conversation. Il est produit par un script qui applique l'en-tête du bon module, l'encodage attendu, les fins de ligne attendues, et refuse d'écrire si le nombre de champs ne correspond pas au drapeau. Quand un drapeau n'a jamais été importé en production, il vous le dit.

Elle contrôle avant de livrer

Chaque fichier passe par un validateur : en-tête, marqueur de fin, encodage réel des octets, fins de ligne isolées, nombre de champs de chaque bloc, et pour les écritures l'équilibre débit et crédit, globalement et journal par journal. Vous recevez le fichier, le rapport de contrôle et la liste explicite des hypothèses retenues — pour pouvoir les démentir.

En accès libre

Un format commun mérite une connaissance commune

Le format Sage n'appartient à personne en particulier. Il est dans chaque installation de Sage 100, identique, depuis des années. Ce qui manquait n'était pas un outil de plus : c'était de savoir exactement ce que chaque drapeau attend — et cette connaissance-là ne vaut rien tant qu'une seule entreprise la détient.

Nous l'avons donc mise sur un dépôt public, dans l'état où nous l'utilisons nous-mêmes. Elle est établie empiriquement, elle comporte donc des trous que nous ne voyons pas : vos fichiers ne ressemblent pas aux nôtres, et c'est précisément ce qui nous intéresse. Un écart entre la documentation et vos exports réels, un drapeau validé en production, un module que vous connaissez mieux que nous — chaque retour élargit la couverture pour tout le monde, nous compris.

  • Version publiée : Sage 100 v12.25. Nous maintenons la compétence en phase avec les versions successives de Sage 100.
  • Deux déclinaisons, Claude et Mistral. Un format ouvert ne devrait pas dépendre d'un seul fournisseur d'intelligence artificielle. La déclinaison Mistral répond aussi à une question que nos clients posent souvent, celle de l'endroit où leurs fichiers transitent.
  • En français. La documentation, les messages d'erreur et les questions posées à l'utilisateur sont dans la langue du plan comptable.
  • Sans contrepartie. Le dépôt est public, il le restera, et s'en servir ne demande pas d'être client de Melorio. Les confrères intégrateurs y sont aussi bien accueillis que les comptables.

Voir le dépôt sur GitHub

Les limites, dites d'avance

Ce que ce n'est pas

  • Ce n'est pas un connecteur temps réel. Un fichier est une photographie, pas un flux. Pour interroger un dossier vivant, il faut autre chose — et c'est un autre de nos chantiers. Le serveur MCP pour Sage 100
  • L'intelligence artificielle ne raisonne pas dans Sage. Elle lit et écrit un fichier ; c'est Sage qui contrôle, accepte ou refuse. Le format ne contourne aucun contrôle métier, et c'est heureux.
  • Un import écrase. Les champs laissés vides remplacent les valeurs existantes. Toute modification d'enregistrements existants se teste d'abord sur un dossier de test. La compétence le rappelle à chaque livraison.
  • Tout n'est pas également éprouvé. Certains drapeaux ont été importés en production des dizaines de fois, d'autres sont documentés sans avoir jamais été confrontés à un dossier réel. La compétence vous dit dans quel cas vous êtes.

Quatre étapes

Commencer

Rien à installer côté Sage : la compétence s'ajoute à votre assistant, et le fichier produit s'importe par le menu habituel.

  1. Récupérez la compétence

    Sur le dépôt public, dans sa version Claude ou Mistral. Rien à créer, rien à demander : le dossier se télécharge.

  2. Installez-la dans votre assistant

    Un dossier à déposer, rien à configurer. Aucune connexion à votre base Sage n'est demandée : la compétence ne parle qu'à des fichiers.

  3. Décrivez votre besoin

    Ou déposez votre tableur, et répondez aux questions posées. C'est le moment où la compétence réclame le dossier, le journal, le mapping — et refuse d'avancer tant qu'un élément bloquant manque.

  4. Testez avant d'importer en production

    Le fichier obtenu s'importe d'abord dans un dossier de test. Le rapport de contrôle et la liste des hypothèses retenues sont là pour être relus — et démentis.

Ce qu'on nous demande

Questions fréquentes

Faut-il un module, une licence ou un développement particulier ?

Non. L'import et l'export au format Sage sont des fonctions standard de Sage 100. Si vous avez le logiciel, vous avez le format.

Quelle différence avec le format paramétrable ?

Le format paramétrable fonctionne par colonnes et par mapping : simple, mais limité à quelques entités et à leurs champs principaux. Le format Sage couvre la quasi-totalité des données et du paramétrage d'un dossier, au prix d'une structure beaucoup plus rigide. Les deux sont utiles ; ils ne servent pas aux mêmes besoins.

Sur quelle version de Sage 100 la compétence est-elle alignée ?

Sur la documentation de l'éditeur en v12.25, réconciliée avec des exports réels. Nous la mettons à jour à chaque évolution du format.

Le format fonctionne-t-il sur toutes les versions ?

Oui. Sur une installation classique, sur la version hébergée comme sur Sage 100 Experience : l'import et l'export sont des fonctions du logiciel, pas de l'infrastructure qui le porte, et le format n'a pas changé d'une version à l'autre. Reste la question du chemin — où déposer le fichier pour que votre session le voie, où récupérer l'export ; elle dépend de votre hébergement et se règle une fois pour toutes.

Mes données passent-elles chez un éditeur d'intelligence artificielle ?

Les fichiers que vous confiez à votre assistant transitent par le fournisseur que vous avez choisi, aux conditions de son offre. C'est l'une des raisons de la déclinaison Mistral. Si le sujet est sensible chez vous, parlons-en : plusieurs modes d'exécution sont possibles.

L'intelligence artificielle peut-elle se tromper ?

Oui, et c'est pour cela que la compétence ne se contente pas de générer. Elle valide le fichier produit, énonce les hypothèses qu'elle a retenues et recommande un import en dossier de test. La responsabilité de l'import reste la vôtre.

Puis-je l'utiliser sans être client Melorio ?

Oui. Le dépôt est public et le restera.

Comment signaler un problème ou contribuer ?

Par le dépôt. Les écarts constatés entre la documentation et des fichiers réels nous intéressent particulièrement : ce sont eux qui font progresser la couverture.

Nous contacter

Votre dossier Sage sait déjà tout dire

Il suffit de savoir l'écouter. Récupérez la compétence si vous voulez essayer seul, ou parlons de votre projet : une reprise de données, une migration, un flux quotidien à automatiser.