Le chantier le plus fréquent
Réécrire l'ancien, pour pouvoir avancer
Beaucoup d'installations Sage 100 portent des développements anciens, faits à une
époque où c'était la bonne réponse. Ils fonctionnent encore. Le problème n'est pas
qu'ils soient mauvais : c'est que plus personne ne les comprend, et qu'ils
bloquent tout ce qui vient après — le passage au cloud, la
conformité, l'ouverture d'un nouveau flux.
Sur une reprise d'existant, le poste le plus coûteux n'est pas le développement.
C'est la compréhension.
Nous le disons franchement parce que c'est ce qui décide du calendrier d'un projet :
traduire la logique d'un prestataire précédent prend plus de temps que réécrire le
code. C'est aussi pour cela que nous documentons systématiquement ce que nous
livrons — pour que le prochain n'ait pas à refaire ce travail.