Développements spécifiques Sage 100

Sur mesure ce que le catalogue de l'éditeur ne couvre pas, nous l'écrivons

Nous revendons, nous installons et nous paramétrons. Et quand une règle de gestion sort du cadre prévu par l'éditeur, nous écrivons le programme qui la prend en charge, plutôt que de demander au client d'adapter son métier au logiciel.

Des cas réels

Ce que nous avons écrit, et pourquoi

Tous ces développements tournent aujourd'hui chez des distributeurs. Ils ont un point commun : aucun ne relève du paramétrage.

Développements en production. Clients et enseignes anonymisés.
Le besoin Ce que nous avons fait
Des remises au-delà des niveaux natifs Sage 100 propose une cascade de remises sur plusieurs critères. Chez certains distributeurs, ces niveaux ne suffisent plus. Nous avons développé un programme d'opérations commerciales : à l'arrivée d'une commande, il croise le tiers, les articles et la date avec les opérations en cours pour appliquer la bonne remise.
L'écotaxe dans la facture Calculée puis portée ligne à ligne sur la facture, et récapitulée en pied. Elle est reprise depuis Sage et intégrée aux messages de facturation transmis aux enseignes — au-delà du contenu standard d'une facture électronique.
Un prix net sans le détail de la remise Certaines enseignes transmettent un prix net, remise déjà déduite. Le document est juste, mais la marge devient illisible. Nous reconstituons le couple prix brut / remise dans la gestion, par des règles propres à chaque enseigne, pour que la donnée reste exploitable en statistiques.
Le colisage renvoyé par le logisticien Un programme d'écoute récupère chez le prestataire le nombre de palettes et de colis ainsi que les codes SSCC, les injecte dans le document Sage, et permet d'émettre un avis d'expédition complet depuis des données intégralement présentes dans l'ERP.
Dépôt-vente et gestion des lots Deux régimes que la distribution impose régulièrement et qui changent la nature des pièces émises. Traités au cas par cas, selon les exigences du destinataire.
Un site marchand, un ERP, un transporteur Trois systèmes qui ne se parlaient qu'à moitié. Nous avons d'abord redéfini le schéma de fonctionnement — le site vend, l'ERP fait foi — avant d'automatiser quoi que ce soit.
Des programmes devenus intouchables Des développements écrits il y a quinze ans, dans un langage que plus personne ne maîtrise, dont plus personne n'ose modifier une ligne. Réécriture dans un langage maintenable, avec la documentation qui manquait.

Le chantier le plus fréquent

Réécrire l'ancien, pour pouvoir avancer

Beaucoup d'installations Sage 100 portent des développements anciens, faits à une époque où c'était la bonne réponse. Ils fonctionnent encore. Le problème n'est pas qu'ils soient mauvais : c'est que plus personne ne les comprend, et qu'ils bloquent tout ce qui vient après — le passage au cloud, la conformité, l'ouverture d'un nouveau flux.

Sur une reprise d'existant, le poste le plus coûteux n'est pas le développement. C'est la compréhension.

Nous le disons franchement parce que c'est ce qui décide du calendrier d'un projet : traduire la logique d'un prestataire précédent prend plus de temps que réécrire le code. C'est aussi pour cela que nous documentons systématiquement ce que nous livrons — pour que le prochain n'ait pas à refaire ce travail.

Comment nous écrivons

Trois règles qui ne bougent pas

Écriture

Jamais directement en base

Toutes les écritures dans Sage 100 passent par les objets métier de l'éditeur. C'est plus lent à développer, et c'est la seule façon de garantir que les contrôles, les compteurs et les traitements associés s'exécutent comme ils le doivent — y compris après une montée de version.

Lecture

Par vues dédiées

Les lectures passent par des vues SQL construites pour l'usage, documentées et versionnées. Cela évite de disperser la logique métier dans les rapports et les interfaces, et rend chaque brique réutilisable ailleurs.

Reprise

Le cadrage avant le code

Nous ne démarrons pas sans cahier des charges fonctionnel. Les règles de gestion ne s'inventent pas : elles se recueillent auprès de vos équipes, et elles s'écrivent avant d'être programmées.

Ce que vous n'avez pas à payer

Nous ne redéveloppons pas ce que nous avons déjà construit

Chaque développement utile est versé à notre socle de briques Sage 100, qui en compte aujourd'hui une vingtaine. Le distributeur suivant qui exprime le même besoin ne repart pas de zéro : il reçoit un composant déjà éprouvé, adapté à son organisation.

C'est valable dans les deux sens. Ce que nous construisons pour vous bénéficie des projets précédents, et servira aux suivants — ce qui explique que le même besoin coûte beaucoup moins cher la troisième fois que la première.

  • 20briques réutilisables au socle Sage 100
  • 30+années de pratique de la gamme
  • cloud et localdéployé sur les deux environnements

Nous contacter

Décrivez-nous la règle qui ne rentre pas

Celle que vos équipes contournent à la main depuis des années, ou celle qu'un client vous impose et que votre installation ne sait pas traiter. C'est généralement là que commence la conversation.