Intelligence artificielle

Un assistant branché sur un ERP répond toujours. La question est de savoir s'il a raison

Claude et Mistral, connectés à vos données de gestion Sage 100. Vos questions en français, des réponses produites par du SQL déterministe, et un refus explicite quand la réponse n'existe pas.

D'où vient le besoin

Vos données savent répondre. Le chemin pour les atteindre est long

Rien ne manque dans votre gestion. Ce qui manque, c'est un chemin court entre une question et sa réponse.

Ce que vous avez déjà

Tout, et bien rangé

Le cycle documentaire complet de Sage 100 — devis, commande, livraison, facture — le stock par dépôt, les tarifs, la comptabilité, les immobilisations. Ces données sont structurées, à jour et fiables.

Elles sont aussi réparties sur près de trois cents tables dont les noms n'ont de sens que pour un intégrateur.

Ce que cela coûte

Un délai et un intermédiaire

Obtenir un chiffre passe par un état paramétré, un export vers un tableur, ou une demande à quelqu'un. Entre la question et la réponse, il y a toujours l'un ou l'autre.

Conséquence discrète et coûteuse : la question un peu latérale, celle qui n'était prévue dans aucun état, n'est souvent jamais posée.

Pourquoi l'IA n'y suffit pas

Un assistant ne lit pas un ERP

Les assistants déployés en entreprise lisent les documents, les courriels et les conversations. Pas la base de gestion.

Et les brancher directement sur elle ne fonctionne pas : ils produisent des chiffres plausibles et faux, parce que le modèle de données de Sage 100 suppose des règles qu'aucun modèle de langage ne devine.

Ce que nous installons

Une couche d'interrogation, posée dans votre base Sage 100

Pas un outil de plus à ouvrir : un chemin ouvert entre l'assistant que vos équipes utilisent déjà et la gestion de l'entreprise.

Nous déployons dans la base Sage 100 un jeu de vues et de procédures dédiées, dans un schéma séparé des tables de l'éditeur, puis nous l'exposons à votre assistant. L'utilisateur pose sa question en français ; l'assistant choisit l'outil approprié dans une liste que nous avons préparée, l'exécute, et rend la réponse avec l'horodatage de l'interrogation.

Le composant technique porte un nom, dit une fois : un serveur MCP, du Model Context Protocol, standard ouvert par lequel un assistant se relie à une source de données externe. C'est ce qui permet au même service d'alimenter plusieurs assistants sans être réécrit pour chacun. Le reste de cette page n'y revient pas.

Exact

Le même appel donne le même chiffre

Les réponses sont produites par du SQL déterministe, pas par un modèle qui estime. Deux personnes posant la même question obtiennent la même réponse, et elles l'obtiennent demain aussi.

Borné

Il n'a pas accès libre à la base

L'assistant ne compose aucune requête. Il choisit dans une liste d'outils préparée, et ne peut atteindre que les objets qui s'y trouvent.

En lecture

Aucune écriture dans Sage 100

Aucune création de document, aucune écriture comptable. Le compte de connexion n'en a pas le droit — c'est une propriété du moteur de base de données, pas une règle applicative.

Comment cela marche

Quatre temps, et rien à changer dans Sage 100

Le déploiement ne touche ni vos écrans, ni vos habitudes, ni les tables de l'éditeur.

  1. Une couche métier est déployée dans votre base

    Un schéma dédié, séparé des tables Sage, contenant des vues et des procédures qui traduisent le modèle de l'éditeur en vocabulaire de gestion : CT_Num devient le numéro de client, DO_Type = 6 devient une facture.

  2. Une instance d'exposition est ouverte pour votre société

    Une société, une instance, une adresse, un compte dédié. La séparation est portée par le moteur de base de données, et non par une règle applicative que l'on pourrait contourner.

  3. Votre assistant est connecté

    Côté Claude comme côté Mistral, votre administrateur ajoute le connecteur et saisit une clé, une fois. Pour Microsoft 365 Copilot, la connexion passera par un agent publié dans votre propre locataire : nous l'annoncerons quand nous l'aurons éprouvée en conditions réelles.

  4. Vos équipes posent leurs questions

    Chaque réponse porte la date et l'heure de l'interrogation. Il n'y a pas de copie à rafraîchir, donc pas de décalage à expliquer le jour où deux chiffres ne tombent pas pareil.

Vos données Sage 100 ne sont recopiées nulle part. Pas d'entrepôt intermédiaire, donc pas de flux de synchronisation, pas de purge, pas de réconciliation des suppressions — une brique de moins à exploiter, à surveiller et à expliquer.

À quoi cela ressemble

Deux échanges, dont un refus

Le premier montre ce que le service sait faire. Le second montre ce qu'il fait quand il ne sait pas — et c'est le plus important des deux.

Vous

Quelles commandes sont en retard de livraison, et de combien de jours ?

L'assistant

Outil appelé commandes_en_retard

Neuf commandes sont en retard au 20 septembre. Voici les cinq plus anciennes.

Commande Client Prévue le Retard
CO-24187ARDECO28/0823 j
CO-24203Maison Berthier02/0918 j
CO-24219SOVEM05/0915 j
CO-24244ARDECO11/099 j
CO-24261Comptoir du Nord16/094 j

Sage 100, interrogé le 20/09/2026 à 09:14

L'outil appelé est nommé, la date d'interrogation est portée par la réponse, et le nombre total est donné avant l'extrait — l'assistant ne tronque jamais en silence.

Vous

Quel sera le montant de ma prochaine déclaration de TVA ?

L'assistant

Je ne peux pas répondre à cette question. Je lis la matière TVA issue de votre comptabilité — collectée et déductible, par période et par taux — mais je ne connais ni les déclarations déjà déposées, ni les échéances, ni les acomptes.

Je peux en revanche vous donner la TVA collectée et déductible du mois d'août, si cela vous est utile.

Un refus explicite vaut mieux qu'une estimation. C'est un choix de conception : entre une réponse approchée fondée sur une donnée voisine et un « je ne sais pas », le service dit toujours qu'il ne sait pas.

Ces deux échanges sont reconstitués, sur des données inventées. Les écrans dont nous disposons portent des noms de sociétés et des montants réels : ils ne peuvent pas être publiés, et une reconstitution vaut mieux qu'un floutage.

Le périmètre

Ce que le service sait traiter

Trois modules cumulatifs, qui suivent ceux dont vous disposez dans Sage 100, et des fonctions communes à tous.

ModuleCe qui est servi
Comptabilité Plan comptable, journaux, écritures, balance avec comparatif N-1, grand livre, référentiel tiers. Le filtrage par préfixe de compte est direct : « les mouvements du 606 supérieurs à 500 € cette année » est une question servie telle quelle.
Distribution Ventes — devis, commandes, livraisons, factures, avoirs ; chiffre d'affaires brut, avoirs et net restitués séparément ; transformation devis → commande ; retards et délai moyen par client. Achats — commandes en reliquat, écarts de réception, délais fournisseurs réels comparés aux délais annoncés. Stock — quantités physique, réservée et disponible par dépôt, articles sous le minimum, articles dormants, stock négatif, valorisation avec mention du mode retenu. Chaînage documentaire — « cette facture correspond à quelle commande, et a-t-elle été livrée en une ou plusieurs fois ? ». C'est l'outil le plus démonstratif du catalogue.
Fabrication Nomenclatures, ordres de fabrication, états de production. Sur étude : ce module se construit sur un besoin identifié, il n'est pas une case cochée d'avance.
Fonctions communes Contexte du dossier — exercice, devise, dépôts, journaux, et surtout les bornes réelles de vos données : le service sait dire « je n'ai pas de donnée avant 2023 » au lieu de répondre zéro. Contrôles de cohérence — documents livrés non facturés, reliquats au-delà d'un délai, factures non comptabilisées, articles sans prix de vente, stock négatif, tiers en sommeil avec mouvements récents. Modifications récentes — ce qui a bougé dans les documents depuis N jours.

La ligne des contrôles de cohérence mérite qu'on s'y arrête : un ERP dit rarement à son utilisateur ce qui ne va pas chez lui. Ici, la question se pose à voix haute et la réponse arrive.

Les limites, dites par nous

Ce que ce service ne fait pas

Sept limites que nous préférons énoncer ici plutôt que vous laisser les découvrir au troisième mois.

  • Il n'écrit pas dans Sage. Aucune création de document, aucune écriture comptable. Le compte de connexion n'a pas le droit d'écrire.
  • Il ne voit rien hors de Sage 100. Ni CRM, ni site marchand, ni fichiers bureautiques. Pour ces derniers, c'est l'assistant documentaire de l'entreprise qui répond — voir gouvernance documentaire.
  • Il ne connaît pas vos déclarations fiscales. Il restitue la matière TVA issue de la comptabilité, mais il ignore les déclarations déposées, les échéances et les acomptes.
  • Il ne dit pas qui a modifié quoi. Il sait qu'une facture a bougé sur les quinze derniers jours ; il ne connaît ni la valeur antérieure, ni l'auteur, ni les suppressions.
  • Il ne remplace ni votre reporting, ni votre ERP. Il répond à la question qu'on n'avait pas prévue — c'est un complément à Power BI, pas un substitut.
  • Il ne tronque jamais silencieusement. Si une question ramène trop de lignes, il le dit et propose l'outil agrégé correspondant, plutôt que de rendre les cent premières sans le préciser.
  • Il ne devine pas. Quand la réponse n'existe pas dans le périmètre, il le dit. C'est le deuxième échange montré plus haut, et c'est un choix de conception.

Ce qu'on nous demande

Questions fréquentes

Faut-il changer quelque chose dans Sage 100 ?

Non. Le service ajoute des objets dans un schéma séparé de la base ; les tables de l'éditeur ne sont ni modifiées, ni indexées, ni touchées. Nous l'avons vérifié sur environnement de test : index et statistiques strictement inchangés.

Est-ce que cela ralentit Sage ?

Le service est conçu pour céder la priorité. Si la base est occupée par le travail courant, c'est l'assistant qui attend, jamais l'utilisateur Sage. Une question d'analyse ne passe pas devant une saisie de commande.

Les réponses sont-elles à jour ?

Oui, par construction : il n'y a pas de copie des données. Chaque réponse porte l'horodatage de l'interrogation, et ce qui est lu est ce qui est dans Sage à cette seconde.

Que se passe-t-il si l'assistant ne sait pas répondre ?

Il le dit. Le service préfère un refus explicite à une réponse approchée fondée sur une donnée voisine — c'est le deuxième échange présenté plus haut.

Est-ce que cela fonctionne avec plusieurs assistants ?

Oui. Claude et Mistral se connectent directement. Pour Microsoft 365 Copilot, la connexion passera par un agent publié dans votre locataire : nous l'annoncerons une fois éprouvée. Ce sont des modes de connexion différents au même service — si vous changez d'assistant, la connexion suit.

Et si notre Sage 100 est installé sur nos propres serveurs ?

Parlons-en. La réponse dépend de la façon dont votre base est accessible, et elle se tranche en un échange plutôt que sur une page web.

Combien cela coûte-t-il ?

Le chiffrage dépend du périmètre retenu et du nombre de sociétés à ouvrir. Nous l'établissons après un échange, sur votre installation. Nous ne publions pas de fourchette : elle serait fausse pour la moitié des lecteurs.

Nous contacter

Une démonstration, sur des données de test

Nous ouvrons les premiers déploiements. La démonstration se fait sur un jeu de données de test, et elle répond à la seule question qui compte : est-ce que les chiffres tombent juste sur vos propres questions ?

Nous nous déplaçons dans toute l'Île-de-France, et particulièrement autour de Massy, de Courtabœuf et du pôle d'Orly.