Sage 100 et Sage 100 Experience

Sage 100 intégrer, faire évoluer, maintenir

Nous pratiquons la gamme Sage depuis plus de trente ans. Intégration, montées de version, passage à la nouvelle expérience, développements spécifiques et support : c'est le socle de notre métier, et celui sur lequel repose tout ce que nous construisons autour.

Ce qui ne change pas

Le socle reste le socle

C'est le point le plus important, et le plus souvent mal compris : la nouvelle expérience n'est pas un autre logiciel.

Vos données

Le plan comptable, les tiers, les articles, l'historique des pièces : la base reste la même. Il n'y a pas de reprise de données à conduire, ni de double saisie pendant une phase de transition.

Vos règles de gestion

Souches, dépôts, tarifs, remises, conditions de règlement, plans analytiques. Ce que vos équipes ont paramétré au fil des années continue de s'appliquer.

Votre comptabilité

Les traitements comptables, les états réglementaires et les exercices ouverts ne sont pas affectés par le changement d'interface. La facturation électronique, en revanche, a son calendrier propre.

Comptabilité et facturation électronique

Ce qui change, c'est la façon d'accéder à la gestion. Pas la gestion elle-même.

La nouvelle expérience

La gestion commerciale, dans un navigateur

Les documents de vente, les tiers, les articles et les stocks restent où ils sont. C'est la manière d'y accéder qui évolue.

Sage 100 Experience : la liste des documents de vente dans l'interface web, avec le menu latéral, les filtres en haut de liste et le chiffre d'affaires de la page courante.
Les documents de vente dans la nouvelle expérience — capture réalisée sur le dossier de démonstration de l'éditeur, aucune donnée client n'y figure

Sur le terrain

Trois écrans qui résument le changement

Pour un dirigeant, un DAF

La trésorerie sans passer par un export

Solde par compte, encaissements et décaissements à venir, position projetée. L'information existait déjà dans Sage ; elle demandait un état, un export et une mise en forme. Elle est ici une page.

Sage 100 Experience : écran de synthèse de trésorerie montrant la position par compte, les encaissements et décaissements à venir.

Pour un acheteur, un logisticien

Les alertes de stock, sur la page d'accueil

Les références sous le seuil sont affichées d'entrée, avec le dépôt concerné. C'est la même donnée que celle qu'exploite notre calcul de réapprovisionnement — à ceci près que celui-ci la projette dans le temps.

Le réapprovisionnement prévisionnel

Sage 100 Experience : tableau des alertes de stock et de réapprovisionnement, article par article et dépôt par dépôt.

L'assistant intégré

Interroger ses données en langage naturel

L'éditeur intègre un assistant qui répond à partir des données de la gestion. Notez le bandeau d'avertissement en haut de l'écran : il rappelle que les actions proposées doivent être vérifiées avant d'être confirmées.

C'est exactement la position que nous tenons sur nos propres agents : une IA prépare, un humain valide.

Notre serveur MCP pour Sage 100

Sage 100 Experience : écran de l'assistant intégré, avec un champ de question et un bandeau rappelant de vérifier les actions proposées avant de les confirmer.

La vraie question

Ce qui décide de votre calendrier n'est pas l'interface

Ce sont vos développements spécifiques. Nous le constatons sur presque chaque installation que nous reprenons.

Une PME qui tourne sur Sage 100 depuis dix ou quinze ans a presque toujours des développements autour : une passerelle vers un site marchand, un état particulier, un traitement de remises, une interface avec un logisticien. Ils fonctionnent. Ils ont été écrits à une époque où c'était la bonne réponse.

Beaucoup ne sont pas compatibles avec le cloud. C'est ce qui retient les installations, bien plus que le coût ou la conduite du changement.

  • Nous commençons par l'inventaire. Quels développements existent, ce qu'ils font, qui les a écrits, et lesquels sont encore utilisés — la réponse à cette dernière question réduit souvent le chantier de moitié.
  • Nous distinguons ce qui se réécrit de ce qui se remplace. Certains traitements n'ont plus lieu d'être : la fonction existe désormais en standard. D'autres portent une règle de gestion qui vous est propre et doivent être réécrits.
  • Nous chiffrons avant de commencer. Sur une reprise d'existant, le poste le plus coûteux n'est pas le développement, c'est la compréhension du code d'un prédécesseur. Nous le disons plutôt que de le découvrir en route.

Nos développements spécifiques

Ce que nous faisons aussi

Migrations, reprises de parc, support

Migration de version

Montées de version, passage au cloud, changement de serveur. Le calendrier se cale sur l'inventaire des développements, pas l'inverse.

Reprise de parc

Nous reprenons des installations existantes, y compris des installations figées depuis plusieurs années sans accompagnement. Reprise de l'abonnement, remise à niveau, puis remise en mouvement.

Support et maintenance

Assistance courante, correction d'anomalies, ajustements de paramétrage. Un interlocuteur identifié et une adresse unique — la personne qui vous répond connaît votre installation.

Notre méthode

Une migration se juge sur un inventaire

Chaque installation Sage 100 a son histoire : des modules ajoutés au fil des besoins, des paramétrages accumulés, des développements dont certains ne servent plus. C'est cet état des lieux qui donne le calendrier et le chiffrage, et c'est par là que nous commençons systématiquement.

C'est ce que nous apportons de plus utile : le regard de quelqu'un qui a ouvert beaucoup d'installations Sage 100 et qui sait où regarder. Nous préférons annoncer une difficulté au départ plutôt que la découvrir en route — c'est aussi ce qui permet de tenir un engagement de délai.

Sur les certifications, les engagements de disponibilité et les statuts réglementaires du produit, nous vous renvoyons à la page officielle de Sage 100 chez l'éditeur : c'est elle qui fait foi, et c'est elle qui est tenue à jour.

Nous contacter

Commençons par l'inventaire

Votre version, vos modules, vos développements spécifiques et ceux qui servent encore. C'est ce qui permet de dire si la nouvelle expérience est à portée de main ou s'il faut d'abord déblayer — et de le dire avec un chiffre, pas avec une impression.